J’ai beaucoup apprécié l’article de la RTS: « Être lucide face à l’urgence climatique peut affecter notre santé mentale »
Ce qui est intéressant, c’est la réponse à l’urgence climatique, classée en 4 types:
- Le déni: « Le dérèglement climatique, ce n’est pas un si gros problème, non? La technologie va tout régler. »
- Le refoulement: « Quel problème? »
- Le déplacement: « Le problème est ailleurs, c’est la démographie, la migration. »
- La projection: « Vous avez un problème avec la crise climatique. Moi, ça va super bien. »
- Le contre-investissement: « Arrêtez de m’angoisser, je veux juste continuer à faire ce qui me plaît. »
Le déni est sans doute le vrai résultat du travail de la GCC (Global Climate Coalition) comme l’explique dans un excellent article Wikipedia. Des pressions importantes, financées par les groupe pétroliers, ont permis d’insinuer le doute parmi la population et ce jusqu’en Europe.
Les politiques de Ronald Reagan et celle, complètement décomplexée de Donal Trump, ont permis de créer une situation catastrophique pour un problème déjà connu depuis les années 80 (et même les années soixante).
Je fais partie des éco-anxieux et ce depuis mon plus jeune âge mais le reportage de Al Gore « Une vérité qui dérange » a été un moment clé de ma prise de conscience. Avant, le terme d’éco-anxiété n’existait simplement pas.
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